dimanche 17 octobre 2010

Chapitre 1, 3 : Les circuits de financement
















A – La situation financière :

  1. Les ménages :

Il y a 2 affectations : la consommation et l'épargne

Leur épargne sert à financer les investissements = achat de logement

Si épargne < investissements = besoins de financement
Si épargne > investissements = capacité de financement

Généralement les ménages = capacité de financement

Le revenu disponible des ménages : revenu primaire (revenu capital, travail ou mixte) modifié par la redistribution (moins prélèvement obligatoires (impôt) + prestations sociales)

Les ménages dégagent une capacité de financement car ils n'ont pas de besoin d'investissement. Cela permet d'épargner et constituer un patrimoine afin de financer les agents en déficit de financement.

  1. Les autres agents :

Au plan macro économique, les entreprises c'est à dire les sociétés non financières et les administrations publiques ont d'une manière générale un besoin de financement.
Pour l'ensemble de la nation, la somme des capacité et des besoins de financements de tout les agents peut faire apparaître 2 situations :

  • Besoin financement de la nation qui peut être couvert en faisant appel à l'épargne étrangère donc emprunt donc accroissement de la dette.
  • Capacité financement de la nation qui peut donner lieu à des prêts au non résident.

B– Les circuits de financement :

    1. Présentation :

Le financement de l'économie regroupe l'ensemble des opérations, des modalités consistant à mettre en relation les agents économiques à capacité de financement avec ceux à besoins de financements. On distingue 2 types de financements :

Financement interne : financement réaliser avec ses propres ressources, on appelle ça l'Autofinancement.

Financement externe : financement réaliser avec les ressources des autres agents.

    1. Financement externe direct :

Financement externe direct : consiste à mettre en relation le préteur et l'emprunteur par le biais des marchés de capitaux : l'agent a besoin de financement émet des actions ou des obligations sur le marché financier. L'agent, l'entreprise va emmètre des actions ou obligations sur le marché des capitaux.

Il met directement en relation agents à besoin de financement et agents à capacité de financement.


Actions : titre de propriété représentatifs d'une partie du capital de sociétés. L'actionnaire, détenteur d'une action, a le droit à une rémunération, un dividende, qui dépend du montant et de la politique de distribution des bénéfices.

Titre représentatifs de la propriété d'une part d'un capital d'une SA.

Obligations : titre de créance à long terme émis par une entreprise ou un État à l'occasion d'un emprunt. L'obligation représente une dette de l'entreprise ou de l'administration émettrice vis-à-vis du souscripteur. L'obligataire, détenteur d'une obligation, est rémunéré par un intérêt.
Titre représentatifs d'une créance à long terme sur une société ou un état. Etat lance des emprunts obligataire.

Obligataire : créancier de l'entreprise ou de l'Etat qui a émis un emprunt obligataire.

Actionnaire : associés dans une SA, propriétaire

Il existe deux marchés financiers :

Les différents marchés financiers : valeurs immobilières, actions et obligations, sont émises et échangées sur un marché financier, la Bourse. Elle se compose de deux compartiments, le marché primaire et secondaire.

Marché primaire : les entreprises obtiennent des financements supplémentaires lors des augmentations de capital et des placements des emprunts obligatoires.

Marché secondaire : échangent des actions et obligations déjà émises. Depuis le 1er Janvier 2005, les sociétés cotées sont regroupées en un seul marché règlementé : Eurolist, Euronext.
L'Euronext est une bourse européenne qui regroupe les marchés financiers de Belgique, France, Pays-Bas et Portugal, se classe au 5eme rang mondial des places boursières loin cependant de la Bourse de NY.

    1. Financement externe indirect :

Les banques jouent un rôle d'intermédiaire entre les emprunteurs et préteurs.

Il existe deux types de financement externe indirect :

Financement non monétaire : lié à des ressources préexistantes et correspond à la transformation de l'épargne de certains agents en financement pour d'autres.

Financement monétaire : correspond à la création de ressources monétaires nouvelles par les banques.

Il existe deux crédits accordés par les banques :

Crédit à court terme : < 2ans correspondent à des besoins de trésorerie liés à l'exploitation de l'entreprise ou à la vie courante des ménages

Crédit à moyen (2 à 5 ans) et long terme ( > 5 ans ) : destinés à financer les investissements nécessaires à la croissance des entreprises et les acquisitions de logement par les ménages.

       4. Evolution :



Total financement ext : financement par intermédiation bancaire ou financement par marché financier.

Calcul du taux ext : (financement ext / fina total) x 100






















Chapitre 1, 2 : La création de la monnaie















La zone euro : ou union economique et monétaire (UEM) : c'est l'ensemble geographique constitué par les 16 pays de l'Union Européenne qui ont adopté l'euro comme monnaie nationale.
Plusieurs critères sont nécessaire pour rejoindre la zone euro : il s'agit de critères de convergences du traitée de Maastritch. La zone euro a été créée en 1999 par 11 des 15 pays que l'Union Européenne comptait alors, rejoints par la Grece en 2001, la Slovénie en 2007, Chypre et Malte en 2008 et la Slovaquie en 2009.
La Suede et le Danemark ont décidés qu'ils n'adopteraient pas l'euro pour l'instant ; le Royaume Uni ne participe pas à la monnaie unique.

  • Allemagne - Espagne - Irlande - Pays Bas
  • Autriche - Finlande - Italie - Portugal
  • Belgique - France - Luxembourg - Slovaquie
  • Chypre - Grece - Malte - Slovénie

Le 1er janvier 2010 – Estonie

SEBC : Systeme Européen des Banques Centrales : Il est composé de la BEC et des banques centrales des 15 pays de l'Union Européenne.

Eurosystème : l'ensemble constitué par la banque centrale européenne et les 11 banques centrales nationales des pays qui ont introduit l'euro le 1er janvier 1999.

Subprimes : crédits à risques consentis aux USA pour des achats immobiles.











Chapitre 1, 1 : La monnaie




















les fonctions & formes de la monnaie

I – Les fonctions de la monnaie :
Un être est irrationnel donc il a des besoins illimités qu'il doit satisfaire !

  1. Les biens :

Biens économiques : résulte du travail de l'homme, il est rare et payant.
Biens libres : il est produit par la nature, il est gratuit.


  1. Le troc :

Le troc consiste à échanger des biens contre d'autres biens, achat & vente s'effectuent simultanément, pas de monnaie lors de l'échange.
Lors du troc il doit y avoir une valeur d'échange précise entre les biens, c'est à dire de poser un prix relatif. Il doit y avoir aussi rapport d'échange, c'est à dire la qualité et la valeur.
  1. Les fonctions de la monnaie :

Instrument d'échange :

Économie de troc Économie monétaire

BIENS <==> BIENS BIENS <==> MONNAIE <==> BIENS

La monnaie apporte la double coïncidence des besoins, elle réduit le temps passé à échanger donc les couts de transactions. Tout les biens s'échangent donc contre la monnaie qui permet l'achat et la vente d'autres biens et services.

Instrument de mesure de valeur :

La monnaie permet de fixer un prix, déterminer une valeur d'un bien = c'est l'étalon de valeur (unité). Elle permet aussi une échelle c'est à dire une hiérarchie des biens.

En ce qui concerne le prix relatif, c'est la valeur qu'on donne à un bien, valeur d'échange des biens entre eux (=quantité de biens A qui s'échange contre une unité de biens B)
Grâce à la monnaie, les échanges sont plus rapides, simplification des échanges, il y a donc développement des échanges.


Instrument de réserve de valeur , instrument d'épargne :

La monnaie rend possible les transactions dans le temps, elle permet donc de reporter les achats.
La liquidité : capacité à être transformé en moyen de paiement (la monnaie bénéficie de la liquidité)
La monnaie constitue l'actif liquide car elle est acceptée comme moyen de paiement par tous, sans délai et sans cout de transformation.
L'épargne : conserver la monnaie en période d'inflation (pas stérile) sinon elle perd sa valeur. Si la monnaie perd son pouvoir d'achat, sa fonction de réserve de valeur est moins efficace. Il faut donc la placée et non la thésauriser. Cet instrument d'épargne permet de dépenser plus tard.

B- Les formes de la monnaie :
Monnaie marchandise :
On parle de monnaie marchandise car les premières monnaies étaient constituées de marchandises (peaux, sel, coquillages...) Les coquillages, en particulier les cauris, étaient connu comme monnaie d'échange car ils remplissaient tout les instruments de la monnaie.

Monnaie métallique :
On parle de monnaie métallique car on utilisait l'or et l'argent comme mode de paiement car s'étaient des métaux rares avec une grande valeur sous un volume réduit. Ils sont inaltérables (ne s'abiment pas) et divisible en petites quantités. Mais cette monnaie connait des limites comme la rareté de quantité donc épuisement des mines.

Monnaie fiduciaire :
La monnaie basée sur la confiance (fiducia : confiance en latin).
La somme inscrite sur le billet (faciale) est différente de la valeur du papier qui le compose (intrinsèque). C'est le confiance qu'on les agents dans le pouvoir d'achat de la monnaie.
















Thème 1, Le café

Thème 1 : Le monde face à la mondialisation

SUJET D'ETUDE : UN GRAND COMMERCE MONDIAL : LE CAFÉ

Comment expliquer que la plus part des pays producteurs de café bénéficient pas de retombées économiques provenant de la vente de ce produit agricole ?

La mondialisation : phénomène ancien qui se caractérise par le développement des échanges dans le monde afin de favoriser l'extension de l'économie libérale (capitaliste) dans le monde.

Aujourd'hui le café est le 2eme marché mondial dans le commerce des matieres premiere et le 1er producteur agricole exporté dans le monde. Cet or vert porduit majoritairement dans les pays du Sud, ne semble pas profiter à ces derniers car pour l'essentiel ils sont classés parmis les pays émergeants.

A – Le café, un produit agricole majeur pour les pays du Sud.

Aujourd'hui 5 états dans le monde assurent 72 % de la production mondiale de café. A la tete de ceux-ci se trouve 3 états : Brésil, Vietman, Colombie.

L'Afrique qui longtemps a été producteur de café ne represente plus que 4 % du commerce mondial et cela pour 2 raisons :
  • difficultés des exploitants africains de moderniser leur exploitation : probleme financier
  • Ethiopie se situe dans la zone de grande instabilité politique.
Ainsi la filière est placée sous autorité des mafias locales. Jusque dans les années 60, le commerce du café mondial était reglementé par OIC. Celle-ci avait pour objectif , grace à des subventions venant de pays du Nord, de permettre aux producteurs du Sud de moderniser leur exploitations en financant celle-ci. Cependant à partir des années 90, la demande mondiale du café chute entrainant un phénomene de sur production et donc baisse des prix du marché. Pour tenter de lutter contre cette crise, certains états comme le Vietman ou Brésil vont se lancer dans une exploitation industrielle de cette filière. Ils deviennent grace à ceux la les leaders mondiaux de ce secteur.

Cette filiere comprend 2 familles de café :

  • ROBUSTA : cultivé en Afrique occidentale, Asie du Sud-Est et au Brésil. Production adapté aux plaines tropicales humides. Cette production est considérée comme de qualité moyenne sur le plan gustatif. Cout de production faible : - contraintes en terme de developpement.
  • ARABICA : dans les montagnes tropicales, 600 et 1500m d'altitude. Elle a également de bonnes précipitations.
  • Plantations familiales : les exploitants agricoles sont dans les pays du Sud de nature différentes. En Afrique et en Colombie, la majorité des exploitants sont majoritairement familiales, à une échelle locale, dont les produits sont vendus essentiellement sur les marchés locaux dans ce cas la surface agricole est plutot modeste et les producteurs exploitent sur ses exploitations d'autres matieres premières comme la banane, le manioc. L'exploitation familiale : l'essentiel du travail est avant tout manuel ce qui permet dans le cas du commerce équitable de valoriser ses savoirs faires.

Mais aujourd'hui la majorité du café se produit dans les exploitations industrialisées.
Celles ci sont plutot de grande taille, elles sont localisées dans les plaines et utilisent la mécanisation pour produire en grande quantité. Le Brésil mais aussi le Vietman sont les états où se type d'exploitation sont majoritaire.

B – Mais ce marché est régulé par les pays du Nord :

Questions :

Quels sont les acteurs qui internviennent dans la filiere du café ?
Pourquoi peut-on dire que ce secteur est en crise ?
Quels acteurs tirent le plus de bénéfices de la vente de ce produit ?

Il y a 3 marchés qui absorbent aujourd'hui 80% de la demande mondiale :

  • marché européen, Europe Occidentale en particulier dont la France et L'Italie qui sont les principaux importateurs. Sur ce marché on vend majoritairement de l'Arabica mais la demande de Robusta reste importante notament en Europe de l'Est.
  • marché américain qui absorbe a peu près avec une différence engtre Canada et Etats Unis.
  • marché amérique latine en particulier le Brésil qui consomme 7% de la demande mondiale. Le marché économique ne cesse de se développer grace à la présence de 4 multinationales telles que Sara Lee, Nestlé, Procter et Gamble, Altria.





De plus, ce commerce mondiale comprend un certain nombre d'intermédiaire qui constituent la filere du café :

LES PRODUCTEURS

Les petits : Les grands :

Petite taille grande taille
marché local travail mécanisé
1er qui subissent la crise sous la tutelle des FMN


LES NEGOCIANTS INTERNATIONAUX

Négocie la marge. Il y 5 groupes qui controlent le marché mondial a plus de 45% dont Newmann (Allemagne). Ils régulent et stockent les matieres premieres.


LES TOREFACTEURS

10 groupes qui dominent ce marché : essentiellement les américains donc le Nord : 65%


LES DISTRIBUTEURS

LES CONSOMMATEURS


Les pays du Nord controlent par l'interemédiaire de la filiere du café l'essentiel du commerce. De plus pour répondre à la diversité de la demande mondiale, cette filière est de plus en plus industrialisée grâce à cette innovation industrielle. Le café devient au même titre que le vin un produit agricole dont la valeur dépend des savoirs faires. La publicité est le porte voix des états du Nords et permet ainsi sans cesse de valoriser les prix. Cependant le secteur reste encore fragile. Le prix de cette matiere agricole est fixé par les bourses du NY et Londres. Celui ci depuis les années 2000 a baissé en particulier du fait de la surproduction du café mondial. Aujourd'hui meme si les prix reste inférieur à celui des années 2000, il a tendance à se stabiliser.

C – Des solutions diverses pour tenter de réguler :

Le commerce équitable a pour objectif de rémunerer dans la filière du café avant tout les producteurs plutot que les autres acteurs de la filiere.
  • garantie un prix minimum d'achat du café
  • on vend le prix du paquet beaucoup plus cher
  • suppression des intermédiaires en part les torréfacteurs ou les réseaux de distribution

Les objectifs :

  • permettre un developpement économique de ces communautés
  • favoriser l'amélioration des conditions de vie grace à la construction des écoles, l'achat d'outils de communications
  • protéger l'espace naturel par la mise en place d'un mode de production qui ne font pas appel ni au engrais ni pesticide mais qui contribue à renforcer la qualité de l'environnement des populations.
Les aspects + de ce commerce :

  • améliorer salaires des producteurs
  • financer politique sociale
  • permettre de freiner dans les pays Amérique latine, le developpement comme illicite

Les freins de ce commerce :

  • production marginale
  • prix produit trop élevé pour que ces produits puissent se démocratiser
  • la filiere du commerce équitable n'a pas moyen financer de pouvoir s'étendre à tous les petits producteurs

Thème 1, Chapitre 2 : les acteurs de la mondialisation

Thème 1 : Le monde face à la mondialisation

Quels sont les acteurs? Comment leurs actions participent-elles au développement ou au contrainte à la limitation de la mondialisation ?

La mondialisation : phénomène ancien qui se caractérise par le développement des échanges dans le monde afin de favoriser l'extension de l'économie libérale (capitaliste) dans le monde.

Chapitre 2 : les acteurs de la mondialisation

A – les acteurs économiques :

LES FMN ET FTN :
  • les firmes multinationales : entreprise qui possède des filiales qu'elle contrôle complètement ou en partie, dans plusieurs pays voire mémé à l'échelle mondiale mais dont la gestion et l'administration est centralisé, du moins jusqu'à un certain point.
  • Les firmes transnationales : firmes dont le réseau ignore les frontières et traverse les nations. L'adjectif qualificatif « transnationale » marque le caractère mondial de leur stratégie. Elles sont en mesure de planifier leur développement à l'échelle mondiale. Ce qualificatif explique mieux la mobilité du capital au niveau mondial.
    IDE : les IDE sont des investissement effectués pour créer des filiales : achat d'actions d'une entreprise étrangère afin d'avoir un certain contrôle sur celle-ci.
    Pour s'implanter dans le monde, elles valorisent les IDE Investissement Direct à l'Étranger Ceux ci ont pour objectifs soit d'acheter des actions au sein de filiales étrangères afin d'en prendre le contrôle ou soit de créer ses propres filiales.

Le poids des multinationales dans le commerce mondial :
  • les multinationales basées au États Unis réalisent les ¾ des bénéfices, exportations américaines et environ la moitié des importations (ONU 1980)
  • en Grande Bretagne, au contraire des EU, les multinationales étrangères qui y sont basées sont responsables d'environ 30% des exportations anglaises.
  • Le cinquième et le 1/3 des échanges internationales des principaux pays sont intra firmes.

LES ORGANISATIONS INTERNES :

Cependant pour réguler le commerce mondial, les États ont mis en place des grandes organisations internationales dont certains sont chargés du développement économique comme le FMI (1944, les statue du FMI et de la BM sont rédigés à la conférence monétaire et financière internationale)
D'autres sont là pour contrôler et échanger comme l'OMC (151 états qui sont classés sous la tutelle des états du Nord) afin d'essayer de réguler les échanges.

B – les acteurs politiques :

LES ETATS :

Forces : attire les investisseurs ; intervient dans les négociations de l'OMC
Faiblesses : ne peut rien faire face à la délocalisation des états ; PED parfois trop faible pour faire face à la concurrence et subissent la loi du FTN.
C'est elle qui règlemente le marché. La législation du travail, les normes sanitaires. Ce sont les états qui négocient. Ils ne peuvent empêcher la délocalisation et sont en concurrence avec les pays.

LES ORGANISATIONS REGIONALES :

Les états s'allient pour peser plus lourd face à la concurrence mondiale (le commerce)

ALENA : regroupe pays Amérique du nord : vocation économique
MERCOSUR : regroupe les états Amérique latine dans le but d'atténuer l'influence de l'ALENA.
Des accords commerciaux autour d'un ZLEA : favorise les échanges
SEAN : regroupe tout les états Asie du Sud

Les acteurs politiques vont s'opposer à la mondialisation :
ONG : dénonce les conditions de travail, inégalités sociales (droit du travail)
Mise en place des campagnes d'informations : actions contre la faim, médecin du monde.

Elle réalise des forums sociaux : regroupement de personnes dans un mémé but, idée a défendre et modifier ce qu'il défende. Ils veulent faire pression sur les firmes multinationales, organisations internationales ou régionales.
= regroupe tout les opposants au modelé économique dominant (syndicat, citoyen, parti politique...) et souhaitent proposer un modelé de développement qui soit durable.

LES ALTERMONDIALISTES :
= groupe politique qui lors de forums sociaux dénonce les mesures prises lors des sommets économiques comme le G8 et le G20 par les pays les plus développes de la planète

Ceux ci souhaitent développer une économie durable reposant sur le commerce équitable : projet qui a pour but de permettre aux petits producteurs de dégager des bénéfices important de la vente de leur produit grâce notamment à des prix de ventes plus élevés. Ce commerce équitable favorise le développement durable car il est soucieux de préserver l'environnement tout en permettant le développement économique et social des populations.




C – les autres acteurs : Ceux qui ne sont pas des acteurs economiques et politiques.

LES DIASPORAS :

importation de la culture liée à la mondialisation. Les diasporas sont toutes les populations étrangeres qui vont s'implanter dans un pays pour faire du commerce de leur culture. Imposer les meme normes mais face à ça, des citoyens vont essayer de soutenir ce modele.

Ensemble des populations étrangeres implantées dans les différents états du monde. Parmi la plus importante figurela diaspora chinoise (dans les grandes villes, asie du sud est, continent europe orientale), espace de proximité pou faire venir la marchandise, cout moins cher. Ensuite les diasporas qui s'intallent en asie orientale en particulier en russie dans l'ensemble des grandes métropoles mondiales et de plus en plus dans l'afrique orientale afin d'acheter des terres agricoles. Les diasporas en afrique : exploitation du riz, poulet (cout de reviens inférieur)

Il y a 2 flux de marchandises qui sont favorisé entre la Chine et les différents continents. De plus en plus les flux sont financiers car les chinois investissent leur bénéfice dans des secteurs industriels implantés en Chine = moteur de la mondialisation.

LES MAFIAS :

Le Golfe d'Aden, nouveau centre de piraterie mondial entre 2008 et 2009. Le lieu symbolique de la drogue est la Colombie car les actionss d'élevage rapportent le plus d'argent.

La mondialisation a developpé des modes de consommations qui sont illicites. De plus en plus de concurrence dans l'espace mondial donc il y a baisse des couts. Il faut donc innover.

Les mafias c'est à dire les groupes organisés dans le secteur des produits illicites profitent de la libéralisation des échanges pour développer leur action. Dans le secteur de la drogue, certain pays du Sud comme la Colombie on developpait uné economie grise (souterraine) pour sortir de la misère certains petits producteurs agricoles.
La mondialisation des modes de vies a permis de démocratiser l'accès aux différentes narcotiques.